à propos

Mara Dupas (il/iel) est un artiste pluridisciplinaire d’origine martiniquaise et française dont la pratique navigue entre écriture, danse, création chorégraphique et conseil au mouvement sur le territoire de Tio’tia:ke / Mooniyang (Montréal). À travers une approche intime, critique et sensorielle, iel explore les liens entre corps, mémoire et récit. Ses créations s’ancrent dans les vécus afro-descendants et queer, s’inspirant d'archives et de la culture populaire dans l’optique de créer des univers immersifs.

Ces dernières années, il a conçu une série de performances solo : Olympia 2.0 et Dépi temps, diffusés par Tangente Danse puis en tournée à travers le Québec, ainsi que la pièce FANM, présentée lors du festival Phénoména et du OFFTA (2023). Son projet II. FTG, une pièce entre son et mouvement conçue comme un listening party, a été diffusé par le MAI - Montréal, arts interculturels en janvier 2026, et sera représenté en septembre 2026 à l’occasion du festival Mauricie Arts vivants.

Mara a également fait partie de la cohorte d’artistes soutenu·es dans le cadre du programme des Résidences Radiales de LA SERRE - Arts vivants et du programme Alliance CAM+MAI, bénéficié de l’appui de La Danse sur les routes du Québec et voyagé en Belgique et au Sénégal pour assister au festival Africa Is/In the Future (2024) et à la Biennale de la danse en Afrique (2026). Il a collaboré avec plusieurs artistes de la relève dans le milieu de la danse et du théâtre, comme Micha Raoutenfeld et dada.

En tant que performeur, il a notamment collaboré avec les chorégraphes Charlie Prince (States of Body Produced by an Emergency), Rhodnie Désir (Symphonie de cœurs), Louise Bédard et Camil Bellefleur, ainsi que la musicienne Noé Lira.

En 2024, Mara a été récipiendaire de la Bourse Élan Madeleine Féquière, un prix qui vise à encourager le développement de la carrière d’un·e artiste afro-descendant·e.

Publiés dans le magazine moveo et les revues Zinc et Moebius, ses textes prolongent la recherche d’un langage métissé. Mara aborde des thèmes tels que la dissimulation, le désir et les dynamiques de pouvoir tout en explorant des questionnements liés au genre et à la non-binarité.

photo : Valérie Gassien, studio du Centre de création O Vertigo (CCOV) - 2026